Formation alchimie

À notre époque l’alchimie s’est considérablement démocratisée. On trouve effectivement un grand nombre de livres et de nombreuses vidéos traitant du sujet. Les chercheurs intéressés peuvent aussi s’inscrire à des stages résidentiels ou bien se procurer des apprentissages en quelques clics en tapant formation alchimie dans n’importe quel moteur de recherche. Cette situation est réellement exceptionnelle si l’on en croit le témoignage des adeptes d’autrefois pour qui la démarche initiatique constituait une véritable épreuve…

En effet, il était jadis très difficile d’accéder à un enseignement alchimique valable, et plus encore de trouver une école d’alchimie ou un alchimiste expérimenté qui acceptait de vous transmettre son savoir et son expérience, étant donné les dangers planant sur tous ceux qui s’adonnaient à de telles recherches, ou même tout simplement osaient poser des questions en dehors des sentiers battus.

La formation alchimie en ligne

Aujourd’hui internet a tout changé car, toute personne désireuse de découvrir ou de s’informer des connaissances secrètes de l’alchimie peut accéder en quelques clics à un très grand nombre de ressources.

En effet, la libre circulation de l’argent et de l’information sur Internet a permis un allégement considérable pour tout ce qui concerne l’initiation ésotérique.

Un autre point important qu’il faut souligner, c’est que, grâce à cette évolution, les chercheurs n’ont plus besoin d’implorer quiconque semble détenir des connaissances secrètes en la matière. Ainsi, quand on veut suivre une formation alchimie, le risque est toujours présent de se faire abuser et de perdre un temps fou en suivant des personnes incompétentes, d’où l’intérêt de bien choisir son mode d’apprentissage et son instructeur.

L’idée est que chacun aujourd’hui soit libre de choisir les références qui lui paraissent correctes, sans tomber dans la dépendance ni la redevabilité. De fait, quand on paie sa formation, on ne doit plus rien à personne ;-)…

Le cours alchimie à l’ancienne…

Comme je l’ai dit plus haut, en des époques reculées, les personnes en quête de connaissances alchimiques — et par extension spirituelles — devaient vivre un véritable parcours du combattant.

Il fallait d’abord commencer par faire une longue enquête en se basant sur des sources très aléatoires pour pouvoir dénicher un nom, une adresse, un indice, permettant d’obtenir quelques réponses… Et même avec la meilleure volonté du monde, on n’était jamais certain que les informations obtenues étaient valables.

Ensuite, lorsqu’on avait une piste, il fallait prendre de gros risques. Quelquefois partir à l’aventure et faire de longs voyages dans des pays inconnus, en affrontant tous les dangers possibles et imaginables, pour finalement frapper à la porte d’un enseignant ou d’un temple, sans avoir du tout l’assurance d’être accepté.

Dans le cas où la porte s’ouvrait quand même, il fallait ensuite faire ses preuves en devenant (souvent) une sorte de serviteur — parfois d’esclave — et dans le meilleur des cas, un assistant dévoué à la cause du maître. L’objectif étant d’acquérir sa confiance afin qu’au bout de longues années de servitude, celui-ci accepte de vous transmettre ses connaissances — et encore! — au compte-goutte.

On penserait facilement que ce genre de situation serait improbable de nos jours. Or, de telles choses ont  pourtant continué d’exister jusqu’au milieu du 20e siècle…

Le problème de l’enseignement alchimique moderne

La situation que j’ai décrite ci-dessus a duré tellement longtemps qu’elle a fini par engendrer des croyances  tenaces qui perdurent encore de nos jours.

En effet, un grand nombre de personnes pensent encore qu’il est normal de devoir énormément souffrir pour obtenir la connaissance — en particulier quand on parle d’alchimie.

D’autres encore affirment que, sous prétexte qu’il s’agit de spiritualité, l’enseignement alchimique devrait être gratuit…

Par ailleurs, on constate que la modernité n’a pas que du bon, puisque la démocratisation de l’information, couplée au fait qu’aujourd’hui tout le monde peut s’exprimer, entraine que cette même information soit complètement diluée et fragmentée. 

On parle aussi de surinformation, étant donné la masse énorme de données qui circulent à l’heure actuelle sur Internet dans tous les médias, et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Malheureusement, cette noyade intellectuelle aboutit à de fausses conclusions et à des raccourcis préjudiciables dans bien des domaines. 

Je suis passé par là…

Lorsque j’étais jeune alchimiste et que je cherchais des réponses, j’ai fait comme tout le monde à l’époque. J’ai acheté une quantité astronomique de livres alchimiques, tous plus illisibles les uns que les autres, écrits apparemment par des gens qui n’avaient pas le droit — ou qui ne se sentait pas le droit — de parler ouvertement d’alchimie.

Au bout de quelques années, j’avais accumulé une bibliothèque très fournie, mais aucune réponse valable.

Je sais ce que c’est de se sentir ignorant quand on cherche à savoir quelque chose. Et malheureusement, dans un tel cas on devient vite la proie de toute sorte de trompeurs et de charlatans qui sont à l’affût de l’étudiant naïf pour pouvoir l’abuser le plus longtemps possible.

Cette situation aboutit rapidement à une forme dangereuse d’isolement, en particulier quand on s’est fait avoir plusieurs fois et qu’on a perdu un temps inestimable à croire en des chimères.

En fin de compte, la solitude est souvent la seule réponse qui reste.

Et c’est alors que l’on va faire  beaucoup d’erreurs d’appréciation, ce qui aura pour effet de nous éloigner de plus en plus du but qu’on s’était fixé, à savoir le Grand-Oeuvre alchimique. Tout cela devient vite un cercle vicieux qui conduit généralement à la déception et à la désillusion, puis à l’arrêt définitif des recherches.

Quelle serait la solution idéale en matière de formation d’alchimie?

La première chose — peut-être la plus importante — à comprendre dès le départ, c’est qu’il faut avoir la conviction que l’alchimie n’est pas une discipline nébuleuse empirique ou aléatoire. C’est une science occulte comme une autre, qui repose sur une théorie très précise et à partir de laquelle on peut envisager une pratique tout aussi rigoureuse et systématique.

La deuxième chose que l’on a besoin de savoir, c’est qu’il est possible d’apprendre l’alchimie et de devenir alchimiste en suivant tout simplement une formation alchimie.

En cela il existe trois avantages précis :

  • le premier,  c’est que dans un tel contexte d’apprentissage, les informations sont claires et intelligibles. Sinon il ne s’agit pas d’une formation mais de propagande. 
  • Ensuite, la théorie alchimique débouche sur des instructions de travail et des opérations de laboratoire simples et tout aussi limpides.
  • Enfin, qui dit cours d’alchimie, dit également accompagnement et présence de l’instructeur. Un bon instructeur est donc une personne connaissante dont l’objectif est de transmettre son savoir et son expérience avec pédagogie et objectivité.  Un bon instructeur doit aussi  avoir pour objectif que ses élèves aillent plus loin que lui, et par conséquent, il doit veiller à les rendre autonomes et responsables.

Comment devenir alchimiste?

En 2009, j’ai reçu pour mission d’ouvrir un centre d’Initiation alchimique bien connu sous le nom de CFIO (Centre de Formation Initiatique d’Occident) à travers lequel j’ai enseigné l’hermétisme et l’ésotérisme chrétien sur une plate-forme d’enseignement en ligne.

Plus de 10 ans ont passé depuis, durant lesquelles  les connaissances secrètes de l’alchimie ont été diffusées sur tous les continents et dans la plupart des pays francophones.

Cette année, le CFIO  s’est transformé et devient maintenant l’école des alchimistes. Cette nouvelle structure me permettra de continuer mon œuvre de transmission des arcanes secrets de la tradition spirituelle occidentale.

Il sera également question d’ouvrir de nouvelles classes d’apprentissage et notamment en matière de tradithérapie, soins énergétiques et développement personnel. L’intérêt principal de cette initiative est de promouvoir l’axe purement occidental du travail spirituel, en le rendant accessible à un plus grand nombre de chercheurs et d’alchimistes en herbe.

Cette volonté procède du constat que le monde d’aujourd’hui est prêt à s’ouvrir de plus en plus à la dimension spirituelle et sacrée de la vie.

Le matérialisme n’étant plus la priorité des personnes de notre temps, chacun a besoin à l’heure actuelle — en particulier dans cette période covidienne — de trouver d’autres valeurs pour continuer sa vie et lui donner du sens. C’est là aussi ce qui justifie que soit facilité l’accès à l’initiation alchimique, alors qu’autrefois elle était réservée au petit nombre.

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